Plus d’un format gratuit

Après 1 an d’existence, voici un petit rappel concernant les trois façons de lire mes écrits.

En plus de le faire directement en ligne, vous pouvez télécharger le format EPUB de mes histoires. Ainsi, mes bouquins virtuels sont à vous et vous accompagnent en tout temps, n’importe où.

Quant au format PDF, comme le précédent, il se rapproche du livre classique: page couverture, image, dédicace. C’est la version prête à imprimer. Si vous préférez le papier à l’écran ou s’il vous prend l’envie de créer un cartable de mes œuvres, faites-vous plaisir!

(Source: Aide/FAQ)

Heureux temps des fêtes!

À l’aube de 2018, permettez-moi de vous souhaiter la chose la plus importante dans la vie: la SANTÉ.

Aussi, j’aimerais dire un grand MERCI à vous toutes et tous qui avez choisi de vous abonner à l’infolettre, un geste qui ne coûte rien, mais qui me touche plus que vous l’imaginez. Je le prends comme un signe de la confiance que vous portez en ma capacité d’écrire, de produire des textes intéressants et de qualité. Vous m’accompagnez dans ma démarche d’écrivaine et je vous en suis vraiment très reconnaissante.

Joyeux Noël! Bonne Année!

Lectures estivales

Bonjour!

Bien reposée, je suis heureuse de reprendre du service. En attendant ma prochaine publication, actuellement en relectures/révisions, je me suis dit que ce serait agréable d’échanger entre nous les titres qui ont meublé notre été. De mon côté, cette année, j’ai exploré différents genres.

Les luminaires d’Eleanor Catten, version originale en anglais. Des fois, les traductions… Création canadienne. Une longue intrigue qui se passe surtout en Australie, remplie de ramifications. C’était bien.

117 Nord, écrit par Virginie Blanchette-Doucet de Val-D’Or, m’a surprise. C’est une sorte de poésie du travail, de l’emploi à accomplir malgré tout. On imagine Malartic et les contrecoups d’une exploitation à ciel ouvert, une vie piégée par les réalités imposées par une mine littéralement dans sa cour.

Il faut lire Sœurs voléesEnquête sur un féminicide au Canada. Emmanuelle Walter offre des explications historiques qui jettent de l’ombre sur les célébrations du 150e anniversaire. Et il est temps. Difficile de faire fi du racisme ciblé et systémique qui a cours depuis l’arrivée des Blancs dans ce pays.

L’écume des jours de Boris Vian. Phrasé souvent très génial, certes. Mais, n’accède pas à son monde particulier qui veut. Je ne suis pas parvenue à relever le défi qu’une amie m’avait lancé.

Enfin, je viens de découvrir une auteure des Cantons de l’Est: Louise Penny. Son premier titre En plein cœur m’a accrochée complètement. L’humanité des personnages y est développée à mon goût. L’enquêteur Armand Gamache démontre une intéressante sensibilité et semble avoir une vie de couple saine. Original, non? Ça m’a changée du stéréotype d’inspecteur tourmenté et alcoolique.

Et vous, avez-vous fait de belles trouvailles littéraires cet été? Si oui, n’hésitez pas et laissez un message dans la section Votre avis sur « Lectures estivales ». Vous pouvez y accéder en cliquant sur le titre de cet Édito ou sur la bulle conversationnelle.

Mille mercis

… à Antoine Marcotte ainsi qu’à son père Pierre. Mes amours ont uni leurs connaissances pour rendre possible une publication originale et authentique de mes écrits.

… à mes proches, amies et copains, qui ont fait preuve de patience durant toutes ces années, sans perdre confiance, du moins je l’espère, en cette Lucie aux ambitions littéraires.

… à mon premier lecteur et à ma première lectrice. Deux êtres discrets, réalistes et francs qui m’offrent des points de vue distincts, des propositions toujours intéressantes en plus de m’empêcher de sombrer dans le découragement!

… à mes amies auteures, pour leur écoute et tous les conseils qu’elles m’ont prodigués à mes débuts.

… à toute personne que j’ai peur d’omettre bien malgré moi.

On dirait bien qu’écrire n’est pas un acte aussi solitaire qu’on le prétend.

En toute honnêteté

Les histoires que je raconte peuvent renfermer, entre autres, des lieux et des personnages provenant de la réalité. Lorsque c’est le cas, la plupart du temps, je me suis amusée à les déformer et à les recréer. Ces libertés sont tout à fait permises dans l’univers de la fiction. C’est George Lucas qui a dit que l’art n’est pas d’arriver avec des idées neuves, mais d’interpréter ces idées qui nous entourent depuis toujours.

Mélange des genres?

Facile de soupçonner qu’un écrivain ne se gêne pas pour jongler avec certaines nuances dans la façon de développer un sujet, des personnages, des situations. Mais, une histoire reste une histoire. Décider de s’abandonner à la mélodie des mots, aux émotions provoquées, aux sensations émergentes, c’est, à mon avis, une excellente manière de savourer une lecture.

Voici tout de même ce qui distingue les trois genres d’écrits que je vous offre sur mon site:

La nouvelle (littéraire, pas journalistique!) est une intrigue inventée. Il s’agit d’un cliché d’un instant entre 1 ou 2 personnages.

Tandis qu’un récit relate une expérience vécue: voyage, aventure, épisode biographique ou autobiographique. L’auteur peut quand même recourir à des procédés littéraires (dialogues, réflexions personnelles, humour…). De plus, la voix et l’opinion du narrateur d’un récit sont évidentes.

La novella, elle, on peut tout simplement la voir comme une nouvelle plus longue, ou mieux, comme un petit roman.