Lectures estivales

Bonjour!

Bien reposée, je suis heureuse de reprendre du service. En attendant ma prochaine publication, actuellement en relectures/révisions, je me suis dit que ce serait agréable d’échanger entre nous les titres qui ont meublé notre été. De mon côté, cette année, j’ai exploré différents genres.

Les luminaires d’Eleanor Catten, version originale en anglais. Des fois, les traductions… Création canadienne. Une longue intrigue qui se passe surtout en Australie, remplie de ramifications. C’était bien.

117 Nord, écrit par Virginie Blanchette-Doucet de Val-D’Or, m’a surprise. C’est une sorte de poésie du travail, de l’emploi à accomplir malgré tout. On imagine Malartic et les contrecoups d’une exploitation à ciel ouvert, une vie piégée par les réalités imposées par une mine littéralement dans sa cour.

Il faut lire Sœurs voléesEnquête sur un féminicide au Canada. Emmanuelle Walter offre des explications historiques qui jettent de l’ombre sur les célébrations du 150e anniversaire. Et il est temps. Difficile de faire fi du racisme ciblé et systémique qui a cours depuis l’arrivée des Blancs dans ce pays.

L’écume des jours de Boris Vian. Phrasé souvent très génial, certes. Mais, n’accède pas à son monde particulier qui veut. Je ne suis pas parvenue à relever le défi qu’une amie m’avait lancé.

Enfin, je viens de découvrir une auteure des Cantons de l’Est: Louise Penny. Son premier titre En plein cœur m’a accrochée complètement. L’humanité des personnages y est développée à mon goût. L’enquêteur Armand Gamache démontre une intéressante sensibilité et semble avoir une vie de couple saine. Original, non? Ça m’a changée du stéréotype d’inspecteur tourmenté et alcoolique.

Et vous, avez-vous fait de belles trouvailles littéraires cet été? Si oui, n’hésitez pas et laissez un message dans la section Votre avis sur « Lectures estivales ». Vous pouvez y accéder en cliquant sur le titre de cet Édito ou sur la bulle conversationnelle.

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