La bûcheronne à son père, un chapitre à la fois

Bonjour! J’y vais cette fois avec le genre littéraire de la novella. J’ai pensé vous la présenter sous la forme d’un feuilleton qui compte six chapitres en tout. J’en publierai un par semaine. Ce n’est qu’après la mise en ligne du dernier chapitre que les versions entières EPUB et PDF seront disponibles.
Les raisons qui m’ont amenée à écrire ce presque roman, vous les découvrirez dans l’article ci-dessous.

Votre avis sur “La bûcheronne à son père, un chapitre à la fois”

  1. Chère Lucie,
    Tu vas finir par me trouver redondante et ennuyeuse, mais j’aime, j’adore tes écrits, dont ce dernier…
    D’abord le titre. Excellent! Touchant! Quelle affection débordante, mais pourtant réservée! Ces simples mots disent tout de l’amour entre sa fille et son papa. Pas besoin d’explications supplémentaires.

    J’ai aimé des phrases qui font «images» comme:

    «Au bureau de l’emploi…rien ne sert de s’impatienter.» (Tu dis la folie de ces endroits et tu exprimes le caractère patient de la jeune fille.)

    «Ce vieil agent…au teint pareil à ses tempes grisonnantes.» (On sent la tristesse de l’homme, la platitude de sa vie professionnelle et de sa Vie)

    «Y sera pas dit….pour aider la jeunesse.» (Ces mots rapportés englobent toute la pensée du propriétaire et lui donnent une intelligence qu’il n’avait peut-être pas au départ.)

    «Accroupis …de délicieux grelots…» (Les bleuets semblent Joyeux, festifs et meilleurs sous ces mots.)

    «Plein de mouches noires!» (Les accents sont plus envahissants sous les traits des mouches…image très évocatrice)

    …«comme du papier mis en boule et déchiffonné»… (On le voit ce visage fripé)

    «…comme un seul homme.» (Expression bien utilisée, puisque la jeune fille va faire un métier de gars. Un peu d’humour!)

    «…mature, majestueux, pointant vers le ciel.» (Quelle force dans ses mots!!!)

    …«le secouage des petits arbres»… ( Tout de suite, j’ai pensé à ces bébés fragiles que des personnes blessent à les faire mourir…)

    «Radiculaire» (Mot juste, savant. La vraie botanique! La vraie réalité! )

    …«à m’écorcher la vue.» ( Image puissante, dérangeante au plus haut point)

    …«si je peux trouver chaussure à mon pied…» (Encore une fois, on ressent la force, la vigueur de la jeune fille)

    …«semelle rougeaude»… (Comme si la semelle avait fait de gros efforts, pareil à un visage très tendu et suant)

    Très chère Lucie, je vais avoir grand plaisir à te lire. N’en doute pas.
    Merci de nous offrir ton univers! J’aime tes idées, ton imagination, ton style.
    Grosses bises ma chère Nordique.
    Amitié de ta copine du Sud.